Une grosse tête universitaire a dressé une "carte mondiale du bonheur"
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30 Juillet 2006 à 22:55 dans
- Société II
Est-il possible de déchiffrer l’actualité sans références historiques, les événements les plus actuels s’enracinant toujours dans le long terme ?
(Suite)Après trois ans de bons rendements, depuis le mois de mai 2006, les bourses mondiales ne cessent de dégringoler.
Après le beau temps, la pluie.
Les causes de cet orage : crainte que l’inflation reprenne du poil de la bête, d’où la hausse des intérêts actuelle, matières premières en hausse quasi ininterrompue depuis plusieurs mois, en particulier le pétrole, expectative d’une croissance en ralentissement, et risques de guerre.
Le marché des actions n’aime pas du tout ce genre de données macro-économiques. Dès lors, les grands acteurs du marché – caisses de pension, gestionnaires de fonds, etc. - retirent leurs billes après avoir encaissé de juteux bénéfices ces trois dernières années, pour les parquer momentanément sur le marché monétaire ou en obligations, en attendant que passe l’orage, et se payent entre-temps des vacances sans soucis sous les tropiques, pour replacer ensuite leurs fonds en actions une fois qu’ils auront considéré que la baisse est terminée, à mon avis vers le mois d’octobre 2006, une fois que les petits, les sans-grade, qui auront compris trop tard le phénomène baissier, auront été plumés.
Eh oui, ce sont toujours les petits qui casquent, alors que les gros, mieux informés, mieux formés, s’en sortent. C’est injuste, mais c’est comme ça, la vie est injuste.

Bull (haussier) contre Bear (baissier)
Les étrangers fuient le Liban.
Les ambassades se plient en quatre pour évacuer leurs ressortissants, le G-8 et l’ONU dissertent savamment et doctement de la situation au Proche-Orient.
En attendant, Israël et le Hezbollah libanais continuent à se taper dessus et les civils casquent.
Le Proche-Orient, un sacré sac de nœuds.
