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Décodage de l'actualité

Les arbres ne montent pas jusqu’au ciel.

Le fameux adage boursier qui consiste à dire que les arbres ne montent pas jusqu’au ciel s’est vérifié en ce jour qui approche la fin du mois de février 2007.

Après un bas atteint en 2003, presque toutes les bourses mondiales ont grimpé de façon quasi continue jusqu’à ce jour, atteignant dans certains cas des plus hauts historiques, en autres en particulier la bourse suisse.

Et puis, patatra, les marchés boursiers mondiaux ont essuyé de sévères pertes ce jour en raison des craintes d'un ralentissement économique aux Etats-Unis et d'un éclatement d'une bulle boursière en Chine.

La place de Shanghaï a d’abord plongé de près de 9%, sa plus forte baisse depuis 1996. Décalage horaire oblige, les bourses européennes ont suivi le mouvement. La Bourse suisse a dégringolé de 3,40% et toutes les autres places européennes se sont écroulées dans une marge d’environ 3%. Puis, toujours suivant le décalage horaire, la Bourse de New York a, elle, subi sa plus forte chute depuis septembre 2001, l'indice Dow Jones perdant 416,02 points, soit 3.29%, à 12.216,24 points. C'est sa perte la plus forte depuis le 17 septembre 2001, le jour où la Bourse avait réouvert après quatre jours de fermeture dus aux attentats contre le World Trade Center. Le Dow Jones a perdu jusqu'à 546 points en séance, dont 200 points quasi instantanément, tombant à un plus bas de 12.086,06. L'indice composite du Nasdaq, qui représente les « technos », a perdu, lui, 3,86% et l'indice élargi Standard and Poor's 500, plus représentatif que le Dow Jones, a dégringolé de 3,47%. Les Bourses latino-américaines ont également fini en baisse. La Bourse de Mexico a décroché de 5,8%, la Bourse de Buenos Aires a perdu 7,49% et la Bourse de Sao Paulo a abandonné 6,63%.

Pour ceux qui auraient raté le train de la hausse de 2003 à 2006, une occasion de monter dans le train pour un nouveau tour une fois la consolidation et les prises de bénéfices effectuées. Car dites-vous bien que :

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François Bayrou, l’empêcheur de tourner en rond

Avec sa progression dans les sondages, François Bayrou pourrait bien être le « troisième homme » capable de perturber l'élection présidentielle française.

Même la presse étrangère commence à s'intéresser à lui. La chaîne américaine de News CNN a consacré un long reportage à ce "gentleman farmer", sorti de nulle part pour atteindre la troisième place dans les sondages et qui selon le journaliste qui l'a suivi en campagne pourrait finir numéro un, oui, rien que ça !

Et le quotidien suisse « Le Temps » en fait le portrait suivant : François Bayrou, un candidat raisonnable et un centriste qui cultive un style rustique. Sa campagne se déroule sans décorum, sans chichis, sans rassemblements massifs, constate le journal, décrivant un homme qui s'habille en ciré jaune, en bottes, en pull-over et qui fait la tournée des cafés, des villages, des campagnes. Il respire la simplicité, l'authenticité, l'ancrage dans le terroir. Bref, il est étrangement proche du politicien suisse traditionnel (sic !).

Moi, je vous le dis :

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Une des manières de contrôler le stress

L’un des éléments déclencheurs de stress est l’absence de contrôle et l’incertitude. Une situation sera d’autant plus stressante que la personne aura moins de connaissance d’une situation. Certaines recherches ont montré qu’on réduisait le stress en fournissant aux individus autant de connaissances et de compréhension que possible sur les événements futurs.

Prenons un exemple :

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Buffet et Royal

Si pour les présidentielles françaises 2007 Marie-George Buffet du PC et Ségolène Royal du PS s’acoquineraient, on aurait un buffet royal… Et il y en aurait pour tout le monde, (Suite)

Le paradoxe Wolfowitz

L'Association des producteurs de chaussettes turque a envoyé 12 paires de chaussettes au président de la Banque mondiale Paul Wolfowitz, qui a été vu avec des trous dans les siennes lors d'une récente visite dans une mosquée en Turquie. En effet, après qu'il eu enlevé ses chaussures pour visiter la mosquée, un orteil de chaque pied sortait de ses chaussettes trouées.

Quand on connaît le personnage, on pourrait penser que cela est une mise en scène pour faire croire que la Banque Mondiale n'a plus un sous ou qu'elle est très économe.

Portrait gratiné du faucon Wolfowitz et ses derniers avatars :

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