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Décodage de l'actualité

Noël approche – la quantité de spams – ou pourriels – augmente

Plus on approche de Nöel, plus ma boîte à lettre électronique se remplit de pourriels, la majorité en langue anglaise, la plupart provenant des States ; sacrés amerloques, incorrigibles !

Pour ma part, tous les messages rédigés dans la langue de Shakespeare sont impitoyablement éliminés sans lecture préliminaire. Y peuvent toujours essayer, les caves, ils ne m’auront pas.

Un conseil :

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Bluewin TV - un échec annoncé ?

A grand renfort de pub et de campagnes de marketing, Bluewin a lancé son service « bluewin TV » via l’ADSL. A mon avis, les concepteurs de cette « nouvelle » télévision tentent de créer un besoin chez l’utilisateur et non de répondre à un besoin potentiel.

Un conseil :

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Ciao l’artiste

Philippe Noiret a quitté ce bas monde pour l’au-delà. Il a rejoint des potes là haut pour faire un bastringue, avec, dans le désordre, Léotard, Gainsbarre, Audiard, Gérard Oury, Gabin, Ventura, Bernard Blier, Jean Lefebvre, Francis Blanche, Carmet, Raymond Devos, Darry Cowl, Jacques Villeret, Jean Yanne, Jack Palance, Marlon Brando, Ray Charles, Nougaro, Bécaud, Mastroianni, Fellini, et tous les autres.

Ciao les artistes.

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Richard Bohringer, un mec qui a une « gueule »

Richard Bohringer vient de sortir son film « c’est beau une ville la nuit », tiré de son bouquin, qui a le même titre, publié en 1988, à la fois un roman et une autobiographie. Des souvenirs, des blessures jamais refermées, des histoires d’amitiés et d’amours malheureuses, des émotions, des vertiges et des descentes aux enfers. Le livre d’un vrai mec, qui a traversé les ténèbres et la lumière. Une « gueule » à la Kerouac, imbibée de jazz et de blues. Le film est un « road-movie » bourré de musique et de poésie qui nous emmène à Paris, sur les routes de France, à Marseille, à New York, à Montréal et à Dakar. Les errances d’un musicien, ses amours, sa façon de concevoir la vie. Un voyage initiatique. (Suite)

Le savoir, la quête du Graal

Le savoir absolu nous échappe et il nous échappera toujours. Nous ne cessons d’avancer et on dirait que l’objet de notre savoir s’éloigne à mesure que nous avançons. Plus nous obtenons de réponses, plus nous suscitons de questions. Le savoir est une véritable poupée russe : des problèmes anciens que nous avons réussi à résoudre surgissent indéfiniment des problèmes nouveaux que nous résoudrons à leur tour et qui renverront à leur tour à d’autres questions, toujours plus innombrables et toujours plus ardues. Le savoir se rapproche indéfiniment de son but qui est la vérité et il ne l’atteint jamais. Il ne peut pas l’atteindre. (Suite)

Etats-Unis : Soft ou Hard landing ?

Selon le Département au Commerce américain, les mises en chantier de logements neufs en octobre 2006 ont chutées de 14,6% par rapport au niveau de septembre 2006 et se situent 27,4% en dessous du niveau d'octobre 2005.

Les permis de construire d'octobre aux Etats-Unis ont subi une baisse de 6,3% en comparaison de septembre et une chute de 28% par rapport à l'an passé.

Va-t-on assister à un Soft landing (atterrissage en douceur de l’économie) ou à un Hard landing (atterrissage brutal de l’économie) ?

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De l’élasticité des siècles

Le XIXème siècle commence à l’évidence en 1789, année de la Révolution française. Il s’achève avec la guerre de 14, la grande guerre (plus jamais ça…).

Le XXème siècle en revanche, est très court : 1914-1989. Très court, et très meutrier. Entre cent et deux cents millions de morts par violence.

Les responsables : Hitler, Staline, Mao, Pol Pot, la guerre entre l’Irak de Saddam et l’Iran de Khomeiny, les Hutus du Rwanda, les Arabes du Soudan, la politique, la religion, l’Etat.

Morts pour la nation. Pour la race. Pour la classe sociale. Pour une image de Dieu. Pour le paradis sur terre. Qui veut faire l’ange fait la bête.

Le XXème siècle, siècle de l’humanisme, des droits de l’homme, de tant d’efforts en faveur de la paix ; malaise…

Le XXIème siècle s’ouvre le 11 septembre 2001 avec l’attentat du World Trade Center de New York. Ce XXIème siècle appartient à un autre cycle : celui du terrorisme extrémiste, de la guerre asymétrique, et ce n’est pas beaucoup plus gai que tant d’horreurs passées.

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De l’allumette et du souffre

Quand cela m’arrive de regarder de « vieux films » des années 40, 50 et 60, souvent, on voit les acteurs et actrices allumer une cigarette dans diffèrentes scènes. Afin de pas perturber la fluidité de la scène, on voit le comédien ou la comédienne frotter une allumette et immédiatement allumer la cigarette. Au cas ou la scène devait faire l’objet de plusieurs prises jusqu’à trouver la bonne, bonjour les dégâts chez les protagonistes, non seulement à cause de la fumée qu’ils ingurgitaient, mais en en plus en raison de la quantité de souffre qu’ils pompaient dans leurs poumons à chaque fois qu’ils craquaient l’allumette. (Suite)

Quand l’obscénité se cache là où l’on ne s’y attend pas !

J’ouvre la page d’accueil de « Bluewin » et que vois-je ? Une publicité arrogante qui vante la « berline la plus rapide du monde ». Extraits choisis à la limite de l’inconscience quand on sait qu’un piéton choqué par une voiture à 60 km/h a déjà très peu de chance de s’en sortir : (Suite)

Ratisbonne – Ravensburg, bonnet blanc, blanc bonnet

Les médias francophones ont la fâcheuse tendance à parler de Ratisbonne et non de Ravensburg, ville en tête d’affiche depuis un discours récent et détonant du nouveau Pape Benoît XVI à propos de l’Islam. (Suite)

Un des effets de la chute du communisme

Le 9 novembre 1989, le mur de Berlin tomba. En décembre 1991, l’URSS éclata. Ce fut la chute de la maison communiste.

Depuis, le monde n’est plus à foyers multiples. Les Etats-Unis demeurent la seule très grande puissance.

Les Américains ne veulent pas bâtir l’empire romain, les citoyens du Middle West ne s’intéressant guère au monde extérieur. L’Amérique n’est pas impériale, elle est hégémonique.

Il faut souligner que la mode du vocable « mondialisation » coïncide avec la disparition de l’URSS. Avant 1989, quand l’URSS existait, personne ne parlait de « mondialisation ». La mondialisation n’est qu’un euphémisme pour désigner l’hégémonie américaine.

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Google, la pieuvre

Au début, Google n’était qu’un simple moteur de recherche.

En fait, Google a toujours voulu être plus qu'un simple moteur de recherche. Dès les premiers temps, son but ultime était démesuré : organiser l'information du monde.

Aussi prétentieux que cela paraisse, les projets toujours plus vastes de Google le placent sur la route de presque toutes les compagnies de l'industrie des technologies de l'information: Amazon.com, Comcast, eBay, Yahoo!, et même Microsoft.

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Le 4 X 4 et son influence sur l’être humain

Un 4 X 4 n’est pas seulement polluant, dangereux et inadapté à la ville.

En plus, il influence le caractère de l’individu.

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De la dichotomie entre le taux de suicide et le niveau de vie

Comment cela se fait-il que le taux de suicide est bien plus élevé dans les pays industriels et postindustriels que dans les pays en voie de développement ? (Suite)

Michael Shumacher, la démesure

La construction de la demeure - je dirais plutôt le château - de Michael Shumacher, futur ex-coureur de Formule 1 retraité, est bientôt terminée et il pourra prochainement y élire domicile, à Gland, la ville où j’habite. Voici les mensurations gargantuesques du futur logis de Michael : (Suite)