Un discours surréaliste
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10 Août 2006 à 03:25 dans
- Politique
Les étrangers fuient le Liban.
Les ambassades se plient en quatre pour évacuer leurs ressortissants, le G-8 et l’ONU dissertent savamment et doctement de la situation au Proche-Orient.
En attendant, Israël et le Hezbollah libanais continuent à se taper dessus et les civils casquent.
Le Proche-Orient, un sacré sac de nœuds.

"La guerre n'est que la continuation de la politique par d'autres moyens"
Karl von Clausewitz.
Dans son célèbre traité intitulé De la guerre (1825), Clausewitz avance dans les premières pages de son ouvrage : "La guerre n'est que la continuation de la politique par d'autres moyens".
Pour lui, lorsqu'une nation entre dans une guerre décisive, tout le pays doit se consacrer à la lutte (et pas uniquement l'armée).
Clausewitz, le père de la "guerre totale" qui vise à ne point dissocier engagement politique et direction militaire.
L'indépendance du Monténégro a été officiellement confirmée par la Commission chargée d'organiser le référendum de dimanche, mettant fin à l’union avec la Serbie.
Le Monténégro était la dernière des anciennes républiques yougoslaves encore liée à la Serbie. Ainsi, la Yougoslavie qui avait commencé à se désintégrer au début des années 1990 est morte.
Le nationalisme serbe a trépassé.

Monténégro
Des étudiants ont manifesté à Cotonou (Bénin) contre la venue de Nicolas Sarkozy, ministre de l’intérieur français, et la loi française sur l’«immigration choisie». Le texte, qui vise à accorder des visas en fonction des besoins du marché du travail français, a été dénoncé dans les anciennes colonies françaises comme discriminatoire et de nature à piller l'Afrique de ses éléments les plus qualifiés.
La méthode "Sarkozy" n'est pas la plus intelligente.
La meilleure façon de maîtriser à long terme les flux migratoires, c'est de donner à l'Afrique la chance du développement et de pratiquer le codéveloppement.
Selon la version officielle, le Pentagone aurait été percuté par un Boeing 757-200 d'American Airlines lors de l’attentat du 11 septembre 2001.
Version exacte ou imposture organisée par le pouvoir dans le but de cacher à l’opinion publique une réalité encore plus sordide, à savoir que l’attentat aurait été fomenté depuis l’ «intérieur» ?
Vous pouvez vous forger une opinion en allant sur le site suivant :
http://www.pentagate.info/sommaire-fr.html
où figure un livre-enquête dédié à ce sujet, consultable en ligne gratuitement. Il peut être également téléchargé en PDF (2.6 MO).
Cette affaire est décortiquée de manière saisissante et détaillée.

Selon une statistique nationale, quelque 3% de la population, soit 220'000 personnes dépendaient en 2004 de l'aide sociale en Suisse.
Et Pascal Couchepin, ministre de l'intérieur, de déclarer à Berne lors de la présentation des chiffres aux médias : «La bonne nouvelle, c'est que le 97% de la population ne recourent pas à l'aide sociale. Cela signifie que nous avons un filet social très large et performant, surtout pour les personnes âgées».
Du grand art politicien!

Pascal Couchepin
3%, c'est rien du tout...
Si l’on observe l’évolution sociale et politique des derniers mois en France, banlieues en flammes, CPE passé au parlement en force (Art. 49.3, une spécialité française) contesté par la rue, affaire Clearstream et autres joyeusetés, on se demande si la France est encore une République ou si elle est devenue une République bananière, avec à sa tête un monarque qui distribue les privilèges à son Premier ministre et à ses ministres à la tête du client.
Charles de Gaulle (1890-1970), le «fondateur» de la Vème république, doit se retourner dans sa tombe. La réforme, oui, la chienlit, non !
Ne demandez pas à votre pays ce qu'il peut faire pour vous. Mais plutôt ce que vous pouvez faire pour votre pays.
John Fitzgerald Kennedy. Washington, 20 janvier 1961.
Elu Président des Etats-Unis en novembre 1960, Kennedy songe à l’éducation, à l’assistance aux personnes démunies, à la législation sociale, à l’intégration raciale, à l’aide aux pays en voie de développement.
Toutefois, Kennedy veut relancer le rêve américain, l’esprit pionner et le goût d’entreprendre. Aussi, lors de son discours inaugural, va-t-il lancer cette formule célèbre : Ne demandez pas à votre pays ce qu'il peut faire pour vous. Mais plutôt ce que vous pouvez faire pour votre pays.
Kennedy sera assassiné en novembre 1963 à Dallas (Texas), et le rêve se brisera.

J F Kennedy
Dans son discours annuel à la Nation, le président russe a comparé les Etats-Unis à un loup n'écoutant que ses intérêts.
Vladimir Poutine, qui s'exprimait en direct à la télévision russe, a plaidé pour une Russie forte, militairement et économiquement, face à la "forteresse" américaine.
Contre-attaquant le vice-président américain Dick Cheney qui avait déploré récemment le recul de la démocratie en Russie, le chef du Kremlin a comparé les Etats-Unis à un loup. Il a déclaré : «Le Camarade Loup mange et n'écoute personne et n'a aucune intention d'écouter qui que ce soit».
Evoquant un autre dossier sensible de ses relations avec les Etats-Unis, Poutine a averti que "l'entrée de la Russie dans l'OMC ne doit pas faire l'objet d'un marchandage". La Russie a déposé déjà en 1993 sa demande d'adhésion à l'OMC et son entrée dans l'organisation ne dépend plus que du feu vert de Washington. Les négociations commerciales entre Washington et Moscou sur ce dossier piétinent depuis plusieurs semaines.
Mais en s’exprimant ainsi à l’égard des Etats-Unis, Poutine cache peut-être en fait un double jeu.
Son message est destiné à soutenir chez son auditoire et chez les gens l'idée qu'il se préoccupe du statut de la Russie, bien des Russes se montrant attachés à l'idée de puissance de leur pays, alors que Poutine est en fait le dirigeant russe le plus pro-américain que la Russie ait jamais eu. Et même s'il se permet une rhétorique anti-américaine dans le but d'accroître sa popularité, cela n'a aucune influence sur sa politique, qui a toujours répondu aux intérêts américains.
Sacrément roublard, Poutine, le tsar qui vient du KGB.

Bush et Poutine, mine de rien, cul et chemise ?

Chavez, Castro, Morales, culs et chemises